淡江大學覺生紀念圖書館 (TKU Library)
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系統識別號 U0002-2907200718301400
中文論文名稱 雷蒙.葛諾短篇小說《迪諾》與《森林盡處》之中譯暨評析
英文論文名稱 Dino and At the Edge of the Forest, Two contes of Raymond Queneau, Chinese translation and comment.
第三語言論文名稱 Deux contes, Dino et A la limite de la forêt, de Raymond Queneau, traduction chinoise et commeantaire.
校院名稱 淡江大學
系所名稱(中) 法國語文學系碩士班
系所名稱(英) Department of French
學年度 95
學期 2
出版年 96
研究生中文姓名 蔡佳勳
研究生英文姓名 Jia-Shun Tsai
學號 692270183
學位類別 碩士
語文別 中文
第二語文別 法文
口試日期 2007-07-02
論文頁數 100頁
口試委員 指導教授-何金蘭
委員-李佩華
委員-劉順一
中文關鍵字 雷蒙.葛諾  彼得.紐馬克  溝通翻譯  語義翻譯  荒謬性 
英文關鍵字 Raymond Queneau  Peter Newmark  communicative translation  semantic translation  absurdity  surrealism 
第三語言關鍵字 Raymond Queneau  Peter Newmark  traduction communicative  traduction semantique  surré  alisme  absurdité 
學科別分類 學科別人文學語言文學
中文摘要 雷蒙.葛諾是當代法國著名作家之ㄧ,然而其作品被譯介成中文的卻寥寥可數。葛諾的作品由於受到當代法國超現實主義的影響,在小說經常表現出一種荒謬而詼諧的筆調。此外,由於作者本身致力於法文的改革,並大量在作品中使用行話、俗語以及口語法文。因此在翻譯上往往造成相當大的困難。本論文希望透過翻譯理論的引介及操作,對其作品加以評析。

為了使翻譯上的操作有理論上論據,筆者在第二章中引介了著名翻譯學家彼得.紐馬克的「溝通翻譯」及「語義翻譯」進行實際上的翻譯操作。一方面讓西方的翻譯理論可以在中文翻譯上實踐,另一方面則提出嚴復的「信、達、雅」之說,使西方的翻譯理論可以在中文裏找到立足點。然後,根據紐馬克的理論,在第三章裡對作者的生平及風格作指涉資訊的聯結。在第四章則採用葛諾了兩則短篇小說《迪諾》與《森林盡處》作為譯體,以中、法文對照的方式進行,俾於翻譯研究或法文學習者在閱讀時可以有立即的參照。接著在第五章中,筆者根據紐馬克的立論,依照詞彙、句子和篇章,以點、線、面的順序針對翻譯上所面臨的種種問題,加以探討分析,並提供可能的建議。

透由翻譯理論的研究,筆者在處理文學性作品的翻譯時,主要以「語義翻譯」的方式進行,並輔以「溝通翻譯」的方式。由於中、法在文化和地域上的隔閡,所以在「對等效果」上的並不容易達到,此外,關於地名、人名音譯的方式,也有其侷限存在。因此透過分析和評注的方式,並提供更多相關的指涉資訊,了解作者創作的時代背景、思潮及流派,或許更能增進對這類荒謬性小說的理解。
英文摘要 Raymond Queneau is a contemporary french writer. However, there are only a few of his works were translated in Chinese. His writing style was deeply affected by the surrealism, so that in his novels, we can apparently feel the absurdity and the black humor. What else, the author was devoted to the reform of french. For this reason, he uses plenty of argot, slang and oral french in his work, yet this manner straiten the translation. By addcuing the theory of translation with practice, this thesis has the objective to treat the problems of translating french into chinese.

In order to support the demonstration, we introduce at frist the theory "communicative translation" and "semantic translation" of Peter Newmark. Then, by translating two contes, Dino and At the Edge of the Forest, of Queneau, we try combine the theory with practice. Finally, we focus on the problems occured in the process of translating, and to discuss these questions by analysing the words, the phrases and the contexts. In addition, we offer my own propositional version.

With the researche of theory, my translation version is based on the method of "semantic translation", but also sustain with "communicative translation". Although the "equivalent-effect" is not easy to reach, for the geographic and cultural distance between French and China, I hope my research and demonstration could offer some possibilities on solving the difficulties of translation.
第三語言摘要 Résumé

Étude sur deux contes, Dino et A la limite de la forêt, de Raymond Queneau, traduction chinoise et commeantaire, sous la théorie, traduction communicative et traduction semantique,de Peter Newmark


L'objet de l'étude,“Deux contes, Dino et A la limite de la forêt, de Raymond Queneau, traduction chinoise et commeantaire, sous la théorie traduction communicative et traduction semantique de Peter Newmark”, est de rechercher des problèmes de la traduction du français vers chinois. En effectuant la partie de traduire, j'emprunte la théorie de la traduction de Peter Newmark, traduction communicative et traduction semantique, pour soutenir ma démonstration. Ce mémoire consiste en six chapitres, le premier est l'introduction qui présente ma motivation, la méthode de recherche et le cadre de recherche. Deuxième chapitre, c'est une présentation de la théorie de la traduction de Peter Newmark. Le troisème porte sur la notice boigraphique et l'influence sur le style de Raymond Queneau. La quartième partie est une pratique de la traduction à la façon de comparer l'original avec la version traduite. Le chapitre suivant est d'évaluer et d'analyser des difficultés qui se trouvent dans le processus de la traduction. Le dernière, c'est la conclusion. L'annexe est un tableau des repères biographiques de Raymond Queneau.

Chapitre Ⅰ:Introduction

Ce chaiptre comporte quatre partie: motivation de recherche, but de recherche, méthode de recherche et expliaction des noms spécifiques. Dans la première partie, j'introduis mes intêrets aux romans absurdes. Le thêatre En attendant Godot de Samuel Beckett était la première œuvre que j'ai vu dans ce genre littéraire. Pendant que je suivais le cours de la traduction de madame le professeur Ho Kim-Lan à l'institut français, elle m'a fait connaître Zazie dans le métro de Queneau. Puis j'ai lu aussi Exercises de style du même auteur, celui-ci avait acquit un grand succèss en France comme à l'étranger. Pourtant, parmi ses œuvres, on ne voit que quelques-unes qui ont été traduites en chinois. “Est-il possible de traduire?”est une question dont je me pose toujours sur l'argot et le néo-français, utilisés souvent dans ses romans. Pour pouvoir faire davantage de la connaissance des romans de Queneau au grand public, la thèse sur la traduction de ses deux contes est ainsi rédigée.

Comme le style de cet écrivain était sous l'influence de surréalisme, il nous est difficile de saisir le sens du texte avec une compréhension logique. Le surréalisme a but pour nous faire enterer dans un monde intime,imaginaire et fantastique. En vue de rendre la version traduite plus saisissable aux lecteurs, c'est indispensable de savoir la circonstance contemporaine de l'écrivain, et de démontrer les élements et l'effet qui consistent dans son roman. Sinon, ceux qui lire le texte traduit vont y poser deux questions: l'un c'est “Qu'est-ce que l'auteur a voulu s'exprimer?” l'autre est “Est-il croyable, la version de traducteur?” S'il est simplement un article destiné à faire communiquer au grand public, on pourrait distinguer probablement que la traduction ne soit pas bien faite. Cependant, l'œuvre concernant la littérature est toute une autre chose.

Pourquoi? La raison comporte trois points: D'abord, c'est le style caractéristique de l'auteur. La plupart des intellectuels a mission de représenter l'école littéraire de son propre époque dont la facture réalisée dans ses œuvres est un écho de l'influence littéraire. Donc, il nous aidera à mieux comprendre un roman, si l'on connaît un peu plus la vie du rédacteur. Puis, c'est dans le but d'avoir un effet sur les lecteurs. Par exemple, Beckett a voulu donner le non-sens à la conversation parmi les trois rôles principaux dans le thêatre En attendant Godot pour qu'il puisse atteindre l'absurdité de la langue. Un autre exemple, dans Le ravissment de Lol V. Stein de Marguerite Duras, celle-ci s'est servit des répétitions des mots et des lacunes ou bien des points de suspension afin d'explorer un univer mental, un coin profond de la subconscience. Dans ce cas là, l'écriture devient un moyen de l'exploitation. Le dernier point est que l'homme de lettres tent de créer une nouvelle signification chez les mots. Comme Roland Barthes, qui avait démontré dans son célébre Mythologies, comment fonctionne-t-il un mythe, pourtant sa motivation est pour démystifier. Il donne souvent une antonymie au sens propre chez un vocabulaire. Quant au traducteur, c'est sera une question épineuse à résoudre. Soit qu'il reste fidèle à la tentation de l'auteur, soit qu'il fasse une concession à la syntaxe de la langue d'arrivée. N'importe lequel, on va perdre plus ou moins la fidélité d'une traduction.

Comme Queneau a vécu au même temps que ces écrivains, son allure de l'écriture comporte aussi ces toirs points ci-dessus. Alors, comment fais-je pour rendre son roman absurd plus acceptable au liseur? Il m'est arrivé des approches. Le tableau ci-dessous illustre mes démarches de recherche:

Ce mémoire a but de s'appuyer à la théorie de Petre Newmark pour rendre la traduction plus persuasive. D'après la fonction du langage de Newmark, on classe le texte en trois catégories:expressif, informatif et vocatif. Il faut d'abord distinguer le genre d'un texte, et puis on doit prendre en considération les quatre aspects. Ensuite, je pratique la traduction avec ces deux manières: traduction communicative et traduction semantique. Finalement, c'est le commentaire sur les versions traduites.

Avant d'entrer dans le chapitre suivant, je fais expliquer des noms spécifiques qui seront mentionnés plus tard dans la théorie, comme: langue de départ, langue d'arrivée, surtraduction, sous-traduction, traduction litérale, adaptation et traduction mot à mot etc.

Chapitre Ⅱ:Approache de la traduction--- traduction communicative et traduction semantique de Peter Newmark

Monsieur Peter Newmark pense que l'écart entre la langue de départ et la langue d'arrivée reste toujours un problème inachevé à résoudre. Cependant, il a exposé sa théorie traduction communicative et traduction semantique pour réduire la distance entre deux langages. Bien qu'il soit tendancieux pour le côté litérale, il indique aussi que ces deux manières ont chacune sa propre importance.

Professeur Newmark est né en Tchèque, après qu'il avait finit ses études à l'université de Cambridge en Angleterre, il s'efforcait dans la domaine de la traduction parmi les langages européens. Ces deux ouvreages théoriques de la traduction que je cite sont en fait ses manuels de la traduction depuis tant années. Dans lesquels, il met en valeur l'union de la théorie et de la partique. Il montre qu'il y a quatre démarches dans sa doctrine: Le primier est de constater le problème. Deuxième, c'est de trouver tous les facteur de la solution. Troisième, déployer tous les manières possibles à traduire. Le dernier, choisir le technique le plus convenable d'agir et conseiller la meilleure version traduite.

D'après ces quatre démarches, il fait d'abord classer le texte selon la fonction langagière en trois sorte: expressif, informatif et vocatif. Le texte de la fonction expressive, qui pose une grande importance à l'auteur, auquel le traducteur doit rester fidèle, contient tous les œuvres littéraires, les discours serieux, la boigraphie et la correspondance personnelle. Quant au texte informatif, la fonction est de faire parvenir la connaissance commune dont l'objectivité et la précision sont les facteurs concernés. Le manuel, le rapport, le mémoire et les actualités appartient à ce genre. Le texte de la fonction vocative tente avoir un grand effet sur tous ceux qui recoivent son message. Les publicités, des romans populaires et l'affiche en sont les exemples. Le tableau ci-dessous illustre ces trois catégories et ses textes appartenus:

tableau,voir:Fonctions langgagières, catégorie du texte, type du texte: Newmark, Peter. 1988, p.40.

Dans la deuxième démarche, il faut trouver tous les élements concerant la solution. Monsieur Newmark dit que dans la processus de la traduction, le texte sera tiré par dix forces divergentes. Il n'est pas facile de découvrir le point d'équilibre parmi ces dix dynamiques qui s'interférent, et pourtant chacune connote une solution. Donc, qunad à la pratique, il faut se référer au quatre aspects: niveau textuel, niveau référentiel, niveau cohésive et niveau naturel. Bien que ces quatre niveaux aient chacun sa importance, enfin un arrangement est intervenu parmi eux. Alors, on pourrait voir qu'ils se divisent sommairement en deux côtés: soit le côté de la langue de départ, soit le côté de la langue d'arrivé. Il nous illustre avec ce dessin ci-dessous:

Tableau voir:La dynamique de la traduction: Newmark, Peter. 1988, p.4.

À la troisième démarche, Newmark se mit à exposer son point de vue. Sur la base de la traduction cognitive, il commente pas à pas les huit méthodes jusqu'à son dogme traduction communicative et traduction semantique. Il en fait dans un V diagramme ci-dessous:

Traduction communivative tente avoir un effet sur lecteurs de la langue d'arrivée comme sur ceux de la langue de départ. Avec cette méthode, on utilise les phrases les plus précises, concrètes et communes qui éliminent parfois des élements culturels et régionaux. Il rend le texte plus accessible aux liseurs, mais il prend aussi des risques de la sous-traduction. Cette méthode se concentre sur la compréhension du lecteur de la langue d'arrivée, pour cette cause, il va élargir l'unité de traduction afin qu'il soit plus disponible d'arranger le texte. Donc, ce genre comporte la plupart de texte: artical non-littéraire, magazine, mannuel, rapport, propaganda et publicité etc.

Traduction semantique prend soin de bien suivre la syntaxe et le lexique du texte original qui impliquent le style et le caractère de l'écrivain. D'ailleurs, cette méthoed, qui conserve beaucoup de l'élements de la culture de la langue de départ, donne des notes au lieu de les transférer, ainsi il a une tendance de la surtraduction. Cependant, la différence entre traduction semantique et traduction litérale est que celle-ci ne fait pas d'attention au sens contextuel. Celle-là est responsable du conteur, non pas le liseur, mais elle peut faire des concessions entre la syntaxe et le contexte. Professeur Newmark estime que traduction semantique est plus flexible que traduction litérale, celle-ci ne traduit que mot à mot. De plus, la première prend soin de l'esthétique d'un ouvrage, qui consiste à la construction, la métaphore et le rime. La plupart de l'œuvre littéraire, la correspondance personnelle et l'autobiographie appartient au cette catégorie.

Quant à la pratique, ces deux principes s'aident mutuellement à resoudre des problèmes. Newmark s'explique qu'il est impossible de traduire avec une seul méthode, comme il y a beaucoup de sections dans un paragrahe, certains d'entre eux ont besoin de se transformer semantiquement, et les autres doivent s'exprimer communicativement. En plus, ces deux usages se coïncident parfois dans la situation où les pays se contactaient depuis longtemps, et il avait déjà des équivalents culturels, ou bien la phrase que l'on traite parle des notions communes.

Dans la partie suivante, je fais lier l'opinion de Monsieur Newmark avec celle de Yen-Fu(嚴復): la fidelité(信), l'expressivité(達), et l'élégance(雅). Ceux-ci s'est aquit une place impérissable dans la théorie de la traduction chinoise. Selon l'avis de Yen-Fu, l'expressivité et l'élégance doivent servir à la fidelité, qui prend la responsabilité de la syntaxe et du sens du créateur de l'ouvrage. L'expressivité est à dire qu'il est nécessaire que la phrase dans la langue d'arrivée soit lisible. Mais il y a toujours des lexiques exotiques qui n'existent pas dans la langue chinoise, dans ce cas là, il faut que le traducteur en fasse interpréter. Il se voit que la conception de la fidelité et l'expressivité correspond à traduction communicative et traduction semantique de Peter Newmark. Surtout la définition de l'élégance, qui a une intention de faire propager la version traduite, est la meilleure interprétation de traduction communicative.

Enfin, l'élégance de Yen-Fu suscite la plus de querelles. Certains pense qu'elle soit relative au style du romancier, l'autres insistent qu'elle implique une écriture soutenue. Ce débat n’arrive pas à atteindre un accord. Pourtant je trouve que l'idée de Monsieur Shih-Guo(思果)nous offert une autre explication bien inspirée. Au lieu de dire l'élégance, il le remplace avec “la correspondance”(貼)qui suggère le ton de la traduction dépend du rôle dans le roman. Les personnages sortis de différentes classes ont chacun son ragot. Pour rendre le texte traduit plus crédible, il faut bien suivre le ton de chaque personnage.

Je souligne ici ces trois principes de Yen-Fu comme un point d'appui pour faire allier la théorie de la langue occidentale et le chinois mandrin. Avec cet approache, je crois qu’il nous facilite à résoudre des problèmes concernant la traduction.

Chapitre Ⅲ: Queneau et ses ouvrages

Dans ce chapitre, je présente sommairement la vie de Raymond Queneau pour que l'on puisse connaître ceux qui influencaient son style. Queneau avait dit: “Ma mère était mercière, et mon père mercier. ” Il est né au Havre en 1903, où il commence ses études, dans une famille catholique. Dans les romans Le Dimanche de la vie et Un rude hiver , il avait décrire son pays natal. Après son baccalauréat, il entre dans la Sorbonne en 1924, à la faculté des lettres. Pendant cette période, il a fait la connaissance d'André Berton par son camarade, Pierre Naville. Puis il a participé désormais aux réunions et aux activités des surréalistes. L'anneé suivante, il a fait son service militaire: zouave en Algérie et Maroc. En 1927, il est rendu à la vie civile et employé au Comptoir National d'Escompte à Paris. D'ailleurs, il a continu à fréquenter le groupe de la rue du Château avec Prévert, Marcel Duhamel et Tanguy. Puis, Il s'est marié avec la bell sœur d'André Breton en 1928. Le couple s'est installé au square Desnouettes à Paris. Pourtant, dès1929, pour des raisons personnelles, il a rompu désormais avec André Berton.

Dès 1930, à cause de l'instabilité de la vie, il connaît une forte déprime. En même temps, il a commencé à se lancer dans les recherches à la Bibliothèque Nationale en vue d'entreprendre une étude sur les fous littéraires. Lors son voyage en Grèce en 1932, il se mit à réfléchir à l'écart entre les langues parlées et les langues écrites. Il y composait également son premier roman, Le chiendent, qui fut publié à l'année suivante.

De 1932 à 1939, il a suivi les cours public d'Alexandre Kojève, d'Alexandren Koyré sur Hegel à l'École pratique des hautes études, et les cours sur la gnose et le manichéisme de Charles-Henri Puech. A la fois, il a commencé une psychanalyse qui s'est poursuivi avec deux analystes différents, Madame Lowska et le docteur Borel, et quelques interruptions, jusqu'en 1942 . En 1934, naissance de son fils unique, Jean-Marie. Desormais, les édidtions Gallimard a publié régulièrement son œuvre chaque année.

En 1936, il a déménagé définitivement à Neuilly. Il collabore à L'Intransigeant avec une chronique quotidienne : « Connaissez-vous Paris ? », jusqu'au 26 octobre 1938. Puis, il est entré au comité de lecture des éditions Gallimard, comme lecteur d'anglais. Mais la guerre l'a obligé de mobiliser en Vendée à l'année de 1939. Il fut démobilisé en 1940. Il est devenu secrétaire général des Éditions Gallimard en 1941. Quatre ans plus tard, après qu'il a reçu une carte de journaliste professionnel, il a participé de plus en plus des activités littéraires, culturelles, radiophoniques et cinématographiques etc.

Exercises de style, publié en 1947, a rencontré un grand succès qui ne fera que grandir, en France comme à l'étranger. L'histoire de ce roman est certes insignifiante, mais Queneau la raconte sous quatre-vingt dix neufs formes différentes: sonnet, comédie, litote, noble, ampoulé, paysan, vulgaire, désinvolte...En 1949, Yves Robert a mit en scène quelques'uns parmi eux à la Rose rouge.

Un autre succès, douze ans après Exercises de style, parution de Zazie dans le métro, lui apporte la notoriété. Louis Malle en a tiré un film en 1960, qui révéle enfin Queneau au grand public. Ce roman a été traduit en vingtaine langue étragère, qui fut également le plus favorisé dans le mond tout entière. De même année, Queneau a fondé l'OuLiPo: Ouvroir de littérature potentielle, avec François le Lionnais. C'est un atelier littéraire, toujours bien vivant. L'université commence à s'intéresser à son œuvre. Cent mille milliards de poèmes est le typique littéraire de l'OuLiPo. Un autre pièce qui fait attention aux sinologistes est Les fleurs bleues. Comme celui-ci avait emprunté la fameuse fable de Zhuangzi(莊子) , les théoristes en prrnnent souvent comme un objet de la littérature comparée.

Quatre ans plus tard, après le décès de sa femme, Queneau est mort en 1976.

Dans la deuxième partie, je fais présenter le style de Raymond Queneau en connantant ces deux contes. Selon la citation de la littérature française, il y a deux principes guident son expérience: un intérêt marqué pour le français parlé, qui lui inspire de nouvelles techniques: transcription phonétique de la langue, utilisation massive de l'argot, création de néologismes, mélange des niveaux de langue, calembours, dislocation de la phrase, etc.; une passion pour les mathématiques, qui le conduit à explorer toutes les combinations susceptibles de produire un texte construit. Avant Queneau, il y avait aussi un prédécesseur, c'était Louis-Ferdinand Céline: « Ici, enfin, on a le français parlé moderne, tel qu'il est, tel qu'il existe. » Queneau a catégorisé le français en trois étapes: le premier français ne fut que du latin déformé; le second fut le français de la Renaissance, transformé puis codifié par des grammairiens austères; reste le français que nous parlons mais que nous n'écrivons pas. Il l'appelle le troisième français ou le néo-français. Sa réforme porte sur trois points:
- vocabulaire: il invente des mots et il introduit de l'argot.
- orthographe: il fait simplifié le français par la phonétique comme « Moi j'mégris je bout des douas / Seskilya dplus distinglé. » ( Moi je maigris du bout des doigts / C'est ce qu'il y a de plus distingué. )
- syntax: le néo-français essaie de rendre la souplesse er la diversité du langage parlé, en supprimant le subjonctif par exemple.

Comme Queneau avait participé à la révolution surréaliste, cet école lui a profondémment influencé. Bien qu'il ait rompu avec Breton en 1929, on voit clairement un hunour noir, qui est la trace de surréalisme, dans ses œuvres. « Contrairement à Céline, dont l'œuvre est teintée de déspoir, Queneau refuse toute approche morale. Sans jamais céder au tragique, il manipule le réel avec humour, à la manière de Marcel Aymé. »

Le conte Dino est écrit à peu près en 1930, et A la limite de la forêt est créé en 1942. Le ton de narrateur dans Dino est de première persone, avec une citation banale et interrogative, qui se rendre comme un monologue du rôle principal. En quêtant l'apparition de Dino, le chien, il raconte un long voyage au Portugal. Mais à la fin de l'histoire, ce chien est disparu sans aucune raison. Une absurdité remplit dans le texte. A la limite de la forêt, s'est composé des conversations entre un voyageur et des rôles dans l'hôtel, est écrit avec un ton de troisième personne. Il n'y a rien à voir entre ces deux contes, pourtant des histoires se lient par un chien qui s'appelle Dino. Dans les textes, un chien qui parle, un singe se rend visite à l'hôtel, ce sont l'effet de surréalisme. Le vieux borgne qui enchante le feu est concerné au manichéisme. Les rôles et des scénarios entrelacent dans ces deux contes sont visibles, comme le style de Marguerite Duras, ce sont l'inflence de la psychanalyse. Des histoires sans commencement ni la fin. Ces élements rend ces deux contes plus absurds.

Avec l'analyse de la vie et du style de Raymond Queneau, j'espère cet approache nous facilite à mieux comprendre le pièce de l'absurdité.

Chapitre Ⅳ: Traduction chinoise de Dino et A la limite de la forêt

Dans ce chaiptre, je fais la traduction de deux contes de Raymond Queneau, Dino et A la limite de la forêtⅠ,Ⅱ. En effectuant la principe de Peter Newmark, je faisais la comparaison le texte français avec la version traduit en chinois mandrin. Comme ces deux romans appartient à l'œuvre littéraire, selon Newmark, il est dans le genre du texte expressif. Donc, il nous faut les traduire plus semantiquement. Pour donner des explications des lexiques ou des mots inventés, je fais des notes au dessous du texte traduit.

Le conte Dino raconte un voyageur qui se quête la rencontre d'un chien intelligent qui s'appelle Dino. Par la description de voyageur, il nous emmène dans un monde imaginaire et irraisonable. Il arrive à affirme que cette bête quadrupède n'apparaît que dans un hôtel près de la mer. D'ailleurs, avec la campagnie de ce chien habile, ils ont visité des villes au Portugal, en intervenant des anecdotes de Byron et des marins qui n'ont rien à voir avec le contexte. A la fin de l’histoire, laissé le voyageur dans un grand express européen, Dino est disparu. Le deuxième conte se compose des paroles parmi les quatre personnages et Dino, celui-ci est évidemment un chien qui fait liaison de celui dans le premier conte. Un voyageur, Amédée Gubernatis, qui vient de Cougorge et qui va à Gougougnac, se loge dans un petit hôtel où il rencontre le chien, Dino, qui parle comme un être humain. En plus, il fait aussi la connaissance de trois rôles principaux: la servante, Hontense, qui voulait séduire le voyageur. Puis le patron de l'hôtel, Desnouettes, qui se vante des choses banales. Et le vieux borgne, oncle de Hortense, qui se comporte comme un fou mais qui se fait semblant comme un véritable savant.

ChapitreⅤ: Analyse et commentaire de la traduction

Ce chapitre comporte trois parties. Je fais mon analyse en trois catégories: le mot, la phrase et le contexte. Dans la première partie, la traduction des noms propres et des noms inventés sont les points concernés. De plus, je fais un tableau pour classer la traduction du nom des villes, et je cite la différenceet le problème quand on traduit par la phonétique, puis j'offre mon propre idée pour une solution possible. Quant au nom des personne, je fais la recherche de l'origine lexical pour pouvoir donner des explications aux lecteurs. D'ailleurs, pour les mots inventés, j'observe des petits détails que Raymond Queneau a souvent favorisé afin de trouver la conntation entre la vie et son roman.

Dans la deuxième partie, j'ai marqué les phrases longues, ou bien les phrases composé par le pronom relative, qui n'existe pas dans le chinois. Pour traduire la phrase française en chinois, il nous est indispensable de faire la concession entre l'ordre des mot et la syntaxe. Ici, je fais entrer la théorie de Peter Newmark pour donner des raisons pourquoi je choisis le côté de la traduction sémantique ou la traduction communiative, et parfois ces deux manières se coïncident en pratiquant la traduction.

La troisième partie comporte sur le contexte. Comme le française est une langue bien logique, il nous faut de suivre prudemment le contexte pour ne pas perdre ou se méprendre le sens de l'auteur. Voilà, alors je fais traduire un paragraphe avec les dex approches de Peter Newmark, la traduction sémantique et la traduction communiative, tour à tour. Puis je commente les biens et les défauts de chaque manière. Enfin, je conseille ma version traduite.

ChapitreⅥ: Conclusion

Les années récentes, il y a de plus en plus de francophiles ici à Taiwan. Grâce à l'augumentation de l'amateurs et de l'apprentissage du française, beaucoup de œuvres seront traduit en chinois ou re-traduit directement du française en chinois. Pourtnat, la pièce est toujours allié avec les pensées et l'école contemporaines, donc ma recherche a but pour introduiser le genre littéraire de l'absurdité. D'ailleurs, je fais entrer la théorie de Peter Newmark afin de soutenir ma démonstration de la traduction en vue de faire l'alliance de la théorie et la pratique.
論文目次 雷蒙.葛諾短篇小說《迪諾》與《森林盡處》之中譯與評析

論文目錄

第一章 緒論………………………………………1

第一節 研究動機…………………………………1
第二節 研究目的…………………………………2
第三節 研究方法…………………………………4
第四節 名詞釋義…………………………………8

第二章 翻譯策略---以彼得.紐馬克(Peter Newmark)的溝通翻譯(Communicative translation)與語義翻譯(Semantic translation)為基礎…………………………………………………11

第一節 「溝通翻譯」與「語義翻譯」概念之簡介…11
第二節 「溝通翻譯」與「語義翻譯」和嚴復的翻譯理論「信」、「達」、「雅」相通之處…………………………………22
第三節 從作者風格與讀者理解二者來處理譯文之「雅」…24

第三章 關於作者與作品…………………………26

第一節 關於雷蒙.葛諾…………………………26
第二節 關於作品與風格…………………………29

第四章 短篇小說《迪諾》與《森林盡處》之譯文…33

第一節 《迪諾》…………………………………34
第二節 《森林盡處》……………………………40

第五章 翻譯問題實例之探究……………………64

第一節 人名、地名以及特殊名詞之翻譯………64
第二節 中、法文句法差異上的迻譯……………69
第三節 溝通翻譯與語義翻譯方式在篇章段落中的交互運用…77

第六章 結論………………………………………89

第一節 新問題的發現……………………………89
第二節 結語和展望………………………………90

參考文獻………………………………………………92

附錄:葛諾生平大事暨出版年表……………………97

圖表目次

【圖1-3-1】論文架構圖……………………………………………… 6
【圖1-3-2】研究方法架構圖………………………………………… 7
【表2-1-1】語言功能、文本類別與文本類型………………………13
【圖2-1-2】翻譯的十個動力方向圖…………………………………14
【圖2-1-3】語言的功能理論…………………………………………15
【圖2-1-4】彼得.紐馬克的八種漸進翻譯方式……………………16
【表2-1-5】語義翻譯和交際翻譯之比較表…………………………19
【表5-1-1】外文地名中文音譯對照表………………………………65
參考文獻 參考文獻:

論文、論文集:

1.《翻譯論集》,劉靖之主編,書林出版有限公司,1993。
2.《第四屆兩二外語教學研討會論文集》,淡江大學外國語文學院,2000。
3.《翻譯的理論建構與文化透視》,謝天振主編,上海外語教育出版社,2000。
4.蔡雅琪著,《葛諾小說《酷冬》之中譯暨評析》,輔仁大學翻譯學研究所碩士論文,2001。
5.吳宣恩著,《雷蒙.葛諾戲劇《路過》中譯暨評析》,輔仁大學法國語文研究所碩士論文,2004。
6.《翻譯與「世/釋」界的意義國際研討會論文集》,淡江大學法文系,2006。
7.周筱琦著,《跨文化形象之再現-以《丁丁歷險記:藍蓮花》為例》,淡江大學法國語文學系碩士班,2006。
8.張萱著,《漢法語言交際時法語介詞詞組的對應問題探討》,淡江大學法國語文學系碩士班,2006。

中文期刊:

1.《世界文學》,冬季號,第二期,2002年。
2.林惠娥譯,Yvan Daniel論〈葛諾與莊周夢蝶〉,《世界文學》,夏季號,第四期,2002年,頁181-192。

※以上論文、論文集、期刊順序按照出版年排列

理論專書:

1.Newmark, Peter, APPROACHES TO TRANSLATION, Oxford, Pergamon Press Ltd., 1982.
2.Newmark, Peter, A TEXTBOOK OF TRANSLATION, Prentice Hall International (HK) Ltd. 1988.
3.賴芸慈編譯,Newmark, Peter,《翻譯教程》,台北:台灣培生教育出版,2005年。

法文書目:

1.Amon, Evelyne. et Bomati, Yves. les Auteurs de la littérature française, Paris, Larousse, 1994.
2.Borgomano, Madeleine. présente Le raviessement de Lol V. Stein de Marguerite Duras, Paris, Gallimard, 2002.
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※以上順序按照中文著者、譯者姓氏筆畫排列

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Raymond Queneau "Un soiffard de savoirs...: http://www.queneau.net/
@ la lettre.com: http://www.alalettre.com/queneau-intro.htm
Wikipedia, the free encyclopedia: http://fr.wikipedia.org/wiki/Raymond_Queneau
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http://www.bestofprenoms.com/
http://en.wikipedia.org/wiki/Angelo_de_Gubernatis
香港法國文化協會:http://www.alliancefrancaise.com.hk/paroles/numeros/189/05.html
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