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系統識別號 U0002-1407200610495700
中文論文名稱 德勒茲哲學—慾望機器的世界
英文論文名稱 Deleuze’s Philosophy--a world of desiring-machines
第三語言論文名稱 La philosophie de Deleuze—un monde des machine désirantes
校院名稱 淡江大學
系所名稱(中) 法國語文學系碩士班
系所名稱(英) Department of French
學年度 94
學期 2
出版年 95
研究生中文姓名 李智惠
研究生英文姓名 Chih-Hui Lee
學號 691270168
學位類別 碩士
語文別 法文
第二語文別 法文
口試日期 2006-06-13
論文頁數 81頁
口試委員 指導教授-林春明
委員-鄭安群
委員-黃筱慧
中文關鍵字 差異  生產  慾望機器  伊底帕斯情結  精神分裂分析  去領域化  脫離線 
英文關鍵字 difference  production  desiring-machines  Oedipus complex  schizoanalysis  deterritorialization  lines of flight 
第三語言關鍵字 difference  production  machines desirantes  complexe d’Œdipe  schizo-analyse  deterritorialisation  ligne de fuite 
學科別分類 學科別人文學語言文學
中文摘要 本論文以德勒茲的慾望概念為主軸,整理德勒茲的思想脈絡,並闡述德勒茲哲學中幾個關鍵的概念演譯。德勒茲經由早期研讀斯賓諾沙與尼采哲學,從中汲取能量。而其重要的哲學發跡,乃是從差異哲學開始,瓦解傳統哲學非一即二的再現思維。德勒茲更顛覆傳統精神分析,拓展游牧民族式的慾望道路,深入剖析當代資本主義與「伊底帕斯情結」如何箝制慾望,以及慾望如何在無形中接受社會機器的約束。正因為長久以來,權威式的真理禁錮了慾望的活動,即使是慾望的領域化以及去領域化運動,尚未能使多元性真正的活躍,接踵而來的,是再領域化運動將慾望重新隸屬於體制。思想在同一性的桎梏中,無法從事積極創造的工作,是故,德勒茲以精神分裂分析挑戰傳統權威,意圖鬆綁既定體制,讓慾望能夠如游牧民族般恣意游動。以數個游離的慾望機器,逐一衝破國家機構,走向各自的脫離線,延續多元的思想創造活動。
英文摘要 Deleuze has played an important role in modern French philosophy. During the 1950s and 1960s, instead of permeating the Hegelianism, he was interested in the history of philosophy, especially Spinoza and Nietzsche’s works. Based on his monograph “Nietzsche and philosophy”, Deleuze developed afterward his own philosophy of difference and published his doctoral thesis: “Difference and Repetition” in 1968. Meanwhile, inspired by May 1968 and Felix Guattari’s work, Deleuze shifted his attention to psychoanalysis and published “Anti- Oedipus” with Guattari in 1972 which challenges every psychological theory. Deleuze’s ambition was to undermine the traditional philosophy and the thought of representation, his interdisciplinary argumentations can be the best affirmation.
Therefore, the main purpose of this thesis is to explore the major concept that Deleuze and Guattari creates: desiring-machine. Through his major works at Spinoza, Nietzsche, difference, and desiring-machine, I shall try to clarify some of the more unusual concepts of these works.
This thesis includes four parts: first of all, I explore Deleuze’s research in Spinoza and Nietzsche, second, the concepts of difference, repetition and the method of dramatization are the points. Third, I shall elucidate the relationship between desiring -machine and produces connections. Last but not least, the discussion of schizoanalytic theory. Instead of of the Oedipus-dominated psychoanalysis, Deleuze has been advocating schizoanalytic theory. He claims that we should always have the spirit of revolution to pursue the liberty and choose “nomad”.
第三語言摘要 Résumé

La philosophie de Deleuze—un monde des machine désirantes
LEE Chih-Hui

Introduction

L’étude de ce mémoire a pour objet d’explorer la philosophie de Gilles Deleuze. Les années 60 sont caracterisée par l’antihégélianisme généralisé en France, Deleuze est un philosophe important, il s’ était consacré à créer des concepts , il dit : « la philosophie, plus rigoureusement, est la displine qui consiste à créer des concepts. »
De plus, ses œuvres philosophiques importantes sont apparues à cette époque. On peut diviser sa pensée philosophique en trois étapes. D’abord, il faisait des recherches sur l’histoire de philosophie, Deleuze a écrit : « En effet, j’ai commencé par des livres d’histoire de la philosophie, mais tout les auteurs dont je me suis occupé avaient pour moi quelque chose de commun. Et tout tentait vers la grande identité Spinoza-Nietzsche. »
Ensuite, il developpait des théories, telles que la différence et la répétition, enfin, la littérature et l'art se relaient auprès de sa création de philosophie. Pour Deleuze, il s’agit de supprimer la philosophie de l’identité et le monde de la représentation. Il pensait que l’ordre de la représentation a limité la multiplicité, on répétait le même, son but philosophique est de détrôner l’identité.


Partie 1 La philosophie et Deleuze
La pensée de Spinoza avait un rôle important dans la philosophie de Deleuze. Spinoza a bien dit ceci : « Le désir est l’essence même de l’homme, en tant que cette essence est conçue comme déterminée par quelconque affection d’elle- même à faire quelque chose. »
Spinoza poursuivait une passion, auissi bien qu’une affirmation de l’affection humaine. De plus, il affirmait qu’il y a une seule substance dans l’Univers. En effet, cette substance est la nature. L’existance de la nature n’a pas de but, la qalité de la substance est attribut, elle comprend deux attributs, un de l’étendue l’autre de la pensée, les créatures sont les différents modes de cette substance. C’est une théorie de causa sui. Etant inspiré de Spinoza, Delueze faisait attention au problème ontologique et créait le concept de l’univocité de l’être,“ une seule voix fait la clameur de l’être ”, mais la représentation n’a qu’un centre, une perspective unique. Dans la proposition ontologique, les modes individuants sont supposés par les formes et les matières, il pensait :
En effet, l’essentiel de l’univocité n’est pas que l’Être se dise en un seul et même sens.[...] Il se dit en un seul sens de toutes, mais elle- même n’ont pas le même sens[...] comme le blanc se rapporte à des intensité diverses, mais reste essentiellement le même blanc. Il n’y a pas deux « voies », comme on l’avait cru dans le poème de Parménide, mais une seule « voix » de l’Être qui se rapporte à tous ses modes, les plus diverse, les plus variés, les plus différenciés[...] il se dit de la différence elle- même.
Par ailleurs, dans l’ETHIQUE, Deleuze vit la différence entre l’Ethique et la morale. La morale, c’est le système du jugement. Dans la morale, on a les valeurs transcendantes, il implique quelque chose de supérieur à l’Être, l’homme a été défini comme un animal raisonnable. En revanche, dans l’Ethique, le « raisonnable » n’est jamais l’essence de l’homme, il s’agit de quoi es-tu capable ? qu’est-ce que tu peux ? C’est complètement le monde de l’immanence.
Une autre découverte essentielle dans l’ETHIQUE, c’est la puissance. Deleuze trouvait que la puissance est un concept évident qui influence la pensée de Nietzsche. Nietzsche a créé le concept de volonté de puissance après Spinoza. C’est dire que tous les existants, tous les étants embrassent une quantité différenciable de la puissance, Deleuze a dit :
Les choses reçoivent une distinction quantitative parce qu’elles sont rapportées à l’ échelle de la puissance. [...] La puissance ce n’est pas ce que je veux, par définition, c’est ce que j’ai. J’ai telle ou telle puissance et c’est cela qui me situe dans l’ échelle quantitative des êtres. [...] qu’est-ce que tu dois en vertu de ton essence, c’est qu’est-ce que tu peux, toi, en vertu de ta puissance.
Ce qui montre qu’une inspiration profonde de Spinoza. Deleuze a employé les concepts, venant de la philosophie de Nietzsche, Deleuze absorbait“ la volonté de puissance ”et“ l’éternel retour ”qui avaient un rôle important dans les théories de“ la différence”et “ la répétition”. Les êtres sont rapportés à une échelle quantitative qui est celle de la puissance. C’est la différence. Pour Deleuze, la différence fonctionne comme une affirmation de la volonté de puissance, et chez Nietzsche, l’éternel retour se pose comme une répétition de la volonté de puissance, ceci n’est pas du tout une hypothèse cyclique.
Avec la pensée de Spinoza et de Nietzsche, Deleuze a inventé sa théorie philosophique. En 1968, il a publié « Différence et Répétition ». Et Deleuze proposait de renverser le platonisme. La formule veut dire que « l’abolition du monde des essences et du monde des apparences .» Chez Platon, le modèle et la copie sont comme la formule, celle-ci limite la différence et exclut les simulacres, le modèle et la copie rendent la représentaion infinie, comme Deleuze a bien dit :
Renverser le platonisme signifie dès lors : faire monter les simulacres, affirmer leurs droits entre les icônes ou les copies. Le problème ne concerne plus la distinction Essence-Apparence, ou Modèle-copie. Cette distinction tout entière opère dans le monde de la représentation ; il s’agit de mettre la subversion dans ce monde, « crépuscule des idoles ». Le simulacre n’est pas une copie dégradée, il recèle une puissance positive qui nie et l’original et la copie, et le modèle et la reproduction.
Deleuze explicitait le concept de la différence qui marque sa rupture avec le platonisme, il a supprimé le monde de la représentation. La différence n’est pas la subordination de l’indentité. Ainsi, chez Deluze, la différence est le mouvement, ce mouvement fonctionne dans un champ d’individuation, par la différenciation, un individu singulier peut s’affirme lui-même, de même, la différenciation est comme la processus d’actualisation de l’Idée dans cet champ. Deleuze met l’accent sur la différence dynamique.
Comment nous faisons de la différence dynamique ? Il faut partir du concept de la répétition. La répétition n’est pas la généralité. Généralement parlant, elle peut suivre deux directions, l’une est la répétition cyclique, par exemple l’habitude comme le relais des saisons, l’autre est celle de l’avenir. La vraie répétition n’est pas soumise au principe d’identité et à la règle de ressemblance, il faut la poser comme une tâche de la liberté, la répétition vraie peut se repète elle-même. L’ éternel retour est comme sa puissance de répéter, Deleuze l’a bien interprété :
Ce n’est pas l’être qui revient, mais le revenir lui-même constitue l’ être en tant qu’il s’affirme du devenir et de ce qui passe. Ce n’est pas l’un qui revient, mais le revenir lui-même est l’un qui s’affirme du divers ou du multiple.
Après « Différence et Répétition », Deleuze a publié « L’Anti- Œdipe » en 1972. La rencontre avec Félix Guattari représente la troisième étape de sa vie philosophique. Ils écrivaient en collaboration. Le développement du concept de la différence et l’inspiration de Spinoza et de Nietzsche ne cessent pas. Ils avaient inauguré une nouvelle création philosophique.
Dans « L’Anti- Œdipe », il s’agit d’opposer la psychanalyse traditionnelle, celle qui a été inventée par Freud. Au lieu de restreindre les désirs, Deleuze et Guattari les relâcheront et feront monter les machines désirantes. Chez Deleuze, le désir est comme la différence, les machines désirantes sont comme la puissance. D’abord, Deleuze présentait cinq propositions concernant la psychanalyse :
1。Le psychanalyst a en quelque sorte la position du marchand dans la société féodale selon Marx.[...] Le fait est que la psychanalyse nous parle beaucoup de l’inconscient ; mais d’une certaine manière, c’est toujours pour le réduire, le détuire[...].
2。Le désir-délire est par nature investissement libidinal de tout un champ historique, de tout un champ social. [...] Ce code est constitué par l’Oedipe, par la castration, par le roman familial[...]
3。Ce que je dis renvoie à moi comme sujet d’ énoncé, ce que je veux dire renvoie à moi ( dans mes rapports avec l’analyste) comme sujet d’ énonciation. [...] C’est en ce sens que nous opposons tout un champ d’ éxpérimentation personelle ou de groupe, aux activités d’interprétation psychanalytique.
4。La psychanalyse passe par un petit nombre d’ énoncés collectifs qui sont ceux du capitalisme lui-même concernant la castration, le manque, la famille, et ce petit nombre d’ énoncés collectifs propres au capitalisme, elle tente de les faire passer les énoncés individuels des patients eux- mêmes.
5。[...] une tentative freudo-marxiste procède en général d’un retour aux origines, c’est-à-dire auz textes sacrés, textes sacrés de Freud, textes sacrés de Marx[...] Notre point de vue est au contraire qu’il n’y a qu’une seule économie et que le problème d’une véritable analyse anti- psychanalytique est de montrer comment le désir inconscient investit les formes de cette économie. C’est l’économie elle-même qui est économie politique et économie désirante.
Nous pouvons conclure de ces cinq propositions que la psychanalyse méconnaît la nature du désir, elle la renferme dans un monde représentant, elle conjure l’inconscient, elle ignore la pruduction de l’inconscient. Ainsi, pour Deleuze et Guattari, il s’agit de libérer la nature du désir. Dès lors, une autre perspective naît.
Chez Deleuze et Guattari, le désir est la production. Le processus de production a trois étapes, « productions de productions, productions d’enregistrement, productions de consummations .» « Le désir fait couler, coule et coupe. » Toujours les machines binaires, une machine produit un flux, ensuit celle connecte une autre machine, opère une coupure, et puis prélève le flux. Les machines ne sont pas métaphoriques, elles sont tous objets partiels, toujours les matières.
Afin de montrer le mouvement du désir, Deleuze et Guattari emploient le concept de la machine. En effet, la machine ici n’est pas du tout un mécanisme ou la machine technique, c’est « l’agencement » entre deux machines. Le désir ne cesse de produire à la fois les machines désirantes et de connecter. Mais l’impéralisme analytique du complexe d’Œdipe réduit l’activité du désir, on reste du point de vue étroit du moi.
Dès lors, Deleuze pensait il faut que nous sortions la perspective psychanalytique et abolissions un monde de la représentation. Cependant, est-ce que c’est une tâche facile ? Il y a longtemps que le désir a été en restriction, en termes deleuzien, on a codé le flux, donc il faut bien en comprendre. Deleuze et Guattari ont pour but d’une grande liberté, en conséquence, ils esquissaient le développement historique de la société( ils l’appellent le socius) selon les modes de la restriction du désir, ceux qui sont de la la territorialisation (coder le flux), la déterritorialisation (décoder le flux) et la re-territorialisation(recoder le flux). Ils ont écrit :
Bref, la théorie général de la société est une théorie généralisée des flux ; c’est en fonction de celle-ci qu’on doit estimer le rapport de la production sociale et de la production désirantes[...]
Toutefois, nous pouvons voir le troisième socius civilisé, il nous semble que le capitalisme libère les désirs, mais un autre carcan les soumet. Voilà l’avènement du triangle œdipien. Pour révolter contre la psychanalyse, pour faire sortir du désir qui a été colonisé par l’Œdipe, Deleuze et Guattari ont créé le concept de la schizo-analyse. La schizophrénie n’est pas comme entité clinique, elle presente un esprit révolutionaire. Le désir de la schizophrénie est la liberté, au contraire, celui de la paranoïa ne peut faire passer les flux, car la psychanalyse détuit l’inconscient. Comme Deleuze et Guattari ont bien dit :
le désir étreint la vie avec une puissance productrice, et la reproduit d’une façon d’autant plus intense qu’il a peu de besion.
La psychanalyse nous semblait une fantastique entreprise pour entrainer le desir dans des impasses, et pour empêcher les gens de dire ce qu’ils avaient a dire. C’etait une entreprise contre la vie, un chant de mort, loi et castration[...]
À proprement parler, Deleuze faisait tous ses efforts de poursuivre la liberté. Il nous montrait toutes les possibilités de la vie. Pour s’opérer, la différence( le désir) doit créer des lignes par les machines désirantes. Il faut fonder les lignes de fuite, et « faire fuir un système comme on crève un tuyau », les lignes de fuite se révèlent comme processus des quantités intensives d’individuation. C’est un champ d’individuation. La différenciation peut actualiser les individualités. Enfin, le désir devient libre, il ne faut pas cesser de créer les lignes.
Partie 2 Conclusion
Passant en revue l’histoire des recherches, il apparaît que l’esprit de la philosophie de Deleuze, c’est la révolution. En supprimant le monde de la répresentation, en faisant apparaître les simulacres, Deleuze mettait l’accent sur la liberté. Et il n’a pas changé son point de vue. Il se plongeait dans l’histoire de la philosophie, et puis il créait les concepts, il employait les concepts provenant de quelques disciplines pour enrichir sa philosophie. Il soutenait une pensée du dehors, c’est-à-dire la pensée a une extension sans cesse, sans limite. C’est ce que Deleuze appelle la création.
Selon Deleuze, la puissance dans la vie n’est pas dans la soumission du système. Il ouvre toutes les possobilités de la vie. C’est le mouvement de devenir. Si nous nous soumettons à l’identité, nous n’arriverons pas à la liberté. Exsiter, c’est produire des lignes, les lignes de fuite, pour être libre.
論文目次 目 次
緒 論………………………….............................................................................................. 1
I. 研究緣起與目的……………………………………………………………………..... 1
II. 研究範圍及方法……………………………………………………………………... 6

第一章 創作背景………………………………………………………………………… 11
第一節 斯賓諾沙 Spinoza……………………………………………………………... 11
一、本體論…………………………………………………………………………… 11
二、倫理學…………………………………………………………………………… 13
第二節 尼采 Nietzcshe……………………………………………………………… 16
一、意志哲學……………………………………………………………………….... 16
二、強力意志……………………………………………………………………….... 18
三、永恆回歸……………………………………………………………………….... 20

第二章 差異哲學概念與方法…………………………………………………………… 22
第一節 差異 la difference…………………………………………………………….. 22
第二節 重複 la répétition…………………………………………………………….. 28
第三節 戲劇化方法……………………………………………………………………
la méthode de dramatisation 31

第三章 慾望哲學概念
…………………………………………………………………… 34
第一節 慾望是生產
le désire comme production……………………………………35
第二節 慾望機器
les machines désirantes…………………………………………………………40
第三節 無器官身體
le corps sans organs………………………………………………44

第四章 游牧民族—慾望自由流動
……………………………………………………… 46
第一節 走向去領域化
la territorialisation, la déterritorialisation et la re -territorialisation…………………………………………………………………46
第二節 線的問題
les problèmes des lignes…………………………………………………………………53
第三節 精神分裂症
Schizophrénie…………………………………………………………58

第四節 游牧民族思想
pensée nomade...................................................64

結 論
……………………………………………………………………………………….. 66
參考文獻
…………………………………………………………………………………… 70
附錄一、德勒茲生平著作總覽……………………………………………………………. 75
附錄二、德勒茲著作現有中譯…………………………………………………………… 78
中法對照詞索引…………………………………………………………………………… 79



圖 表 目 次
圖一、克分子與分子的分佈…………………………........................................................ 57
圖二、精神分裂症的脫離路線…………………………..................................................... 60
圖三、精神分裂症與社會生產…………………………..................................................... 61
參考文獻 參考文獻
I. 德勒茲作品引用書目
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Deleuze, Gilles. Différence et répétition, Paris: PUF , 1968
Deleuze, Gilles. Logique du sens, Les éditions de Minuit, 1969
Deleuze, Gilles. Spinoza, philosophie pratique, Paris: P.U.F, 1970
Deleuze, G.illes & Guattari, F. L’Anti - Oedipe - Capitalisme et schizophrénie, Les éditions de Minuit, 1972
Deleuze, Gilles & Parnet Claire. Dialogues, Flammarion, 1977/1996
Deleuze, Gilles & Guattari, F. Mille Plateaux - Capitalisme et schizophrénie 2, Les éditions de Minuit, 1980
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Deleuze, Gilles. & Guattari, F. Qu'est-ce que la philosophie?, Les éditions de Minuit, 1991
II. 德勒茲所發表之篇章論述
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Deleuze, Gilles. “Qu’est-ce qu’un acte de création ?” 17 mai, 1987 http://multitudes.samizdat.net
Deleuze, Gilles.” Les conditions de la question : qu'est-ce que la philosophie ?” , Chimères, n° 8, mai 1990
Deleuze, Gilles. “Désir et plaisir”, magazine littéraire, n°325, octobre 1994
Lapoujade, David(ed.). L’ île déserte et autre textes (texts et entretiens 1953-1974), Les éditions de Minuit, 2002
Les cours de Deleuze: http://www.webdeleuze.com
III. 德勒茲中文譯著使用版本
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林長杰譯,《何謂哲學》,台灣:商務印書館,2004
張宇凌、關群德譯,《康德與柏格森解讀》,北京:社會科學文獻,2002
陳永國編譯,《游牧思想—吉爾‧德勒茲 費利克斯‧瓜塔里讀本》,中國長春:吉林人民,2003.12
馮炳昆譯,《斯賓諾沙的實踐哲學》,北京:商務印書館,2004
劉漢全譯,《哲學與權力的談判》,北京:商務印書館,2000一版,2001二版
IV. 其他相關論述及專書
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李幼蒸,《欲望倫理學—弗洛伊德和拉康》,嘉義:南華管理學院,1998
李年豐,〈遊牧型作家米勒:以精神分裂模式剖析《北迴歸線》與《南迴歸線》〉,政治大學英文研究所碩士論文,未出版,1995
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論文使用權限
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