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系統識別號 U0002-1302200602235700
中文論文名稱 卡繆作品中的反抗精神
英文論文名稱 The Revolt in Albert Camus
第三語言論文名稱 La révolte chez Albert Camus
校院名稱 淡江大學
系所名稱(中) 法國語文學系碩士班
系所名稱(英) Department of French
學年度 94
學期 1
出版年 95
研究生中文姓名 袁梅芬
研究生英文姓名 Mei-Fen YUAN
電子信箱 meifen.yuan@msa.hinet.net
學號 691270085
學位類別 碩士
語文別 中文
第二語文別 法文
口試日期 2006-01-06
論文頁數 151頁
口試委員 指導教授-吳錫德
委員-蔡淑玲
委員-阮若缺
中文關鍵字 卡繆  反抗  荒謬  限度  介入  捲入  知識份子 
英文關鍵字 Camus  revolt  absurd  limit  engagement  embarquement  intellectual 
第三語言關鍵字 Camus    volte  absurde  limite  engagement  embarquement  intellectuel 
學科別分類 學科別人文學語言文學
中文摘要 卡繆在一九五○年的《筆記》中,為自己的寫作規劃訂下三個主題:「1.薛西弗斯的神話(荒謬)— 2.普羅米修斯的神話(反抗)— 3. 涅墨西斯的神話」,但是在第三階段並未寫下思想主題。本論文嘗試以「荒謬」、「反抗」與薛西弗斯和普羅米修斯的關係上去推敲其未言明的內容。涅墨西斯在《反抗者》一書的最後章節裡,代表著一種「節制」的精神,而這個精神正是延續著「反抗」階段的生活態度。本論文結合了卡繆的「限度」與涅墨西斯的形象,得出卡繆的三階段寫作計畫則變成:「1.薛西弗斯的神話(荒謬)— 2.普羅米修斯的神話(反抗)— 3. 涅墨西斯的神話(限度)。」
此外,在卡繆對於「存在」與「荒謬」的討論中,隨著每一階段的體驗不同,「反抗」有著不同的表現模式,以及不同的追求目標。因此,論文的討論範疇則從卡繆的兩本哲學論述著作(《薛西弗斯的神話》、《反抗者》)出發,試圖找出各階段的「反抗」邏輯。再者,透過古希臘神話故事人物的形象(薛西弗斯、普米修斯、涅墨西斯),推論出卡繆所描述的「反抗」三種模式(荒謬、反抗、限度),並且更進一步推演卡繆的「反抗」進程。本論文共分四個章節:第一章「反抗」的萌芽與形成,描述「反抗」的歷史性;第二章「反抗」的內涵,與第三章「反抗」的形式則分別從兩種文學模式,兩本哲學論述,以及三本小說(《異鄉人》、《瘟疫》、《墮落》)的作品來討論卡繆的「反抗」;最後,第四章「反抗」的時代意義,透過卡繆的生平經歷,來討論「反抗」之於卡繆的實踐與主張。
英文摘要 Camus wrote down in his Notebooks of 1950, subscribed the next three subjects for his own writing plan: «I. The Myth of Sisyphus (absurd) — II. The Myth of Prometheus (revolt) — III. The Myth of Nemesis » But, Camus didn’t write down the main thought in the third stage. We attempt to deliberate the relations between “the absurd”, “the revolt” with Sisyphus and Prometheus. Nemesis in final chapter of the Rebel, represents a kind of the spirit which is called “the moderation”, but this spirit is precisely continues the life manner of “the revolt” stage. This paper attempted to union “the limit” with the image of Nemesis, therefore we saw Camus’ three-stage writing plan turns: « I. The Myth of Sisyphus (absurd) — II. The Myth of Prometheus (revolt) — III. The Myth of Nemesis. (limit) ».
In addition, in these discussions of “the absurd” and “the existence”, we realized that from the differences of each stage’s experience; “the revolt” has the different performance pattern, as well as different goals. Therefore, we started to discuss from these two philosophy works (the Myth of Sisypus and the Rebel), and attempted to discover the logic of “the revolt” in each stage. Furthermore, through the character's image (Sisyphus, Prometheus, and Nemesis) in the ancient Greek mythology story, we deduced from the three kinds of models of “the revolt” (absurd, revolt, and limit), and further discussed the process of “the revolt” in Camus. This thesis divides into four chapters: Chapter one is “the formation of the revolt”, describe the historicity of “the revolt”. Chapter two “the connotation of the revolt”, and chapter three “the model of the revolt”, we discussed what is “the revolt” in Camus from these two philosophy works and three novels (the Stranger, the Plague, and the Fall ). Last but not the least, chapter four, “the spirit of the time in the revolt”, we discussed Camus’ “revolt" and his opinions by the experiences in his life.
第三語言摘要 Résumé

La révolte chez Albert Camus
YUAN Mei-Fen


Partie 1 Introduction

Dans les Carnets de 1950 d’Albert Camus (1913-1960), nous trouvons son intention de constituer un plan d'écriture, et une piste de recherche après son accident de voiture. Il y a trois thèmes auxquels nous allons nous intéresser en essayant de faire une recherche centrée sur « la révolte », qui occupe un rôle important dans la série de son écriture. Camus utilisait trois thèmes pour ses plans d’écriture :

I. Le Mythe de Sisyphe (absurde) — II. Le Mythe de Prométhée (révolte) — III. Le Mythe de Némésis.

Pour la troisième étape dans le cadre du plan, il n’a pas écrit le thème de pensée. Mais nous essayons obtenir la signification symbolique de Némésis, en déduisant la relation de « l’absurde » et « la révolte », ainsi que celle de « Sisyphe » et « Prométhée ». Au dernier chapitre de l’Homme révolté, Camus voulait expliquer à quoi mène « la révolte ». Cela pourrait être une restriction, une limite de la résistance. Quoiqu’on tire dans la recherche des ouvrages de Camus, avec Némésis et la limite ? Après l’étape de « la révolte », quelle est la prochaine étape de Camus ? La mythologie grecque n’a pas beaucoup décrit la déesse Némésis, mais son image est très claire. Némésis est sous le titre de la justice, la vengeance, qui représente une « juste colère » qui impose la loi et la discipline à la personne faisant le mal. À travers l’importance influence de la culture grecque sur la pensée de Camus, nous pouvons alors connaître la déesse, ce qui aura pour fonction principale de nous aider à comprendre la pensée de l’étape postérieure de Camus. L’étape de Némésis n’est pas complète, et la recherche sur cette déesse est rare à Taïwan.

Concernant la définition de la troisième étape, il y a « la tension » de Wang Xiu-Gu (王秀谷), elle pense que les travaux de Camus à l’étape postérieure démontrent un sentiment tendu. Plus tard, « la liberté » de Wu Kun-Ru(鄔昆如)et Fu Pei-Rung(傅佩榮), selon le soupir de Camus, dans Carnet de 1941, il écrivait : « Terminé Sisyphe. Les trois Absurdes sont achevés. Commencements de la liberté. » Et encore, en mars de l'année 1951, finissant l’Homme révolté, « Terminé la première rédaction de l’Homme Révolté. Avec ce livre s’achèvent les deux premiers cycles. 37 ans. Et maintenant, la création peut-elle être libre ? » D’ailleurs, sur le site de Web Camus, nous pouvons voir le terme de « la solitude » qui nomeme la troisième étape. La raison est en sa situation dans le conflit politique avec Jean-Paul Sartre (1905-1980) en 1952.

Enfin nous consultons plusieurs définitions mentionnées ci-dessus, adoptant la conception de « la révolte » et l’image de Némésis et essayant de re-définir la troisième étape de Camus. Nous faisons la redéfinition pour établir une continuité de la pensée de Camus. « La trilogie absurde » a expérimenté l’agitation de période ; « La trilogie révolté » a décrit la l’inquiétude de l’entre-deux-guerres. Car, qu’on puisse faire après la guerre en face à la cruauté et la perte de la guerre ? Quelle attitude qu’on doit prendre en face à ses propres périodes avec un sentiment d’impuissance, jusqu’à aujourd’hui ? « La révolte » est un genre de création, et aussi une construction de l’espoir, « la révolte », pas simplement, est vue dans les travaux de Camus, mais aussi dans l’histoire humaine, montre la force avec laquelle elle influence l’histoire.

À part de « l’absurde », nous pensons que « la révolte » est le thème principal d’une série des travaux. « La révolte » est précisée en tant qu'attitude face au monde, et aussi comme attitude de coexistence, dans la société avec soi, avec l’autre. Choisissons le thème de « la révolte » ici, et réexaminons les oeuvres camusiennes, pour essayer de rechercher la définition de « la révolte », et encore pour la pratique dans la vie.

Dans la passé, nous avons seulement discuté du dieu absurde, qui poussait la pierre, constamment, pour monter une colline. Mais Prométhée qui est représenté dans « la révolte », en discutant rarement, encore moins la recherche de l’image de Némésis. Camus concluait « l’absurde » par « la liberté », « la passion » et « la révolte ». Et alors de « la révolte », il proposait la nouvelle relation entre l’humain et Dieu, en même temps que le problème du suicide et du meurtre, ainsi que de la discussion du concept de l’équilibre et de la mesure. En outre, Camus critiquait « la révolution » et le communisme soviétique, « le centre de la pensée révolté, refuse d’accepter la mythologie de l’histoire, et la puissance souveraine de Dieu. » Résistant à « l’absurde » avec « la révolte », et pour prolonger la pensée de « la révolte », pour retourner à la pensée grecque, à l’idée de mesure, la résistance sous « la limite » deviendra une nouvelle valeur d’humanité.

Partie 2 Naissance de « la révolte »
Les deux guerres mondiales qui ont eu lieu (l’Europe est le principale champ de bataille), vont donner naissance à des discussions sur la valeur de l’individu. En Europe, en particulier dans la littérature et la philosophie, était constamment proposé le problème de l’existence de l'« ego » engendrant ainsi une revue sur la tradition de sa propre culture et l’inquiétude dans la vie moderne. Tous ceux-ci va devenir l’un des concepts les plus importants de la pensée contemporaine. Après le discours de la philosophie existante de Martin Heidegger (1889-1976) et Karl Jaspers (1883~1969) et celui de la méthodologie phénomène de Hussel (1859-1938), « la philosophie de l’existence » devient une doctrine, qui plus tard fut approfondi par Sartre. La littérature de l’existence commença à se développer à ce moment, bien que les auteurs eurent différents modèles de travaux, comme celui qui démontre le souci, le divorce ou encore l’absurde dans la vie personnelle.

La place de Dieu fut examinée. L’homme voulait se débarrasser de Dieu, reconstruire la nature humaine, pour découvrir de nouvelles valeurs et replacer Dieu dans ce nouveau contexte. Après la révolution industrielle, la valeur de l’homme remplaça le matériel du capitalisme, « le fétiche » donna lieu au sentiment de « l’aliénation ». L’homme au 19ème siècle recherchait la signification de l’existence de l’individu et la valeur de l’homme dans la société. « L’individu » devint le centre des discussions philosophiques, « l’existence » aussi fut étudiée à cette période. Le concept de la philosophie existante était en certains points semblable à l’essentialisme de Saint Augustin (354-430). Mais, son « essence » est seulement une sorte d'« idée de Dieu », pas du « monde ». D’après Saint Augustin, nous pouvons trouver une attitude semblable à l’existentialisme moderne : Poursuivez l’existence réelle de l’homme.

Kierkegaard (1813-1855), philosophe Danois, proposa que « le fonde du vivre est déterminé par destin, l’homme dans le destin malheureux avait le droit à choisir la modèle de la vie, et protégeait son propre existence indépendante. » Ce discours est aussi devenu le modèle de « l’existence précédant l’essence ». Heidegger pense que la connaissance de la liberté des personnes a déjà été plus grande que le statut de la croyance religieuse, à cause de l’inquiétude, l’homme est conscient de son délaissement.

Quant à Sartre, la discussion de l’existentialisme a atteint son niveau le plus haut, et l’existentialisme apparaissait avec la littérature du même nom en France. En 1945, après que Sartre prononça son discours de « L’existentialisme est un humanisme », les intellectuels français de gauche soulevèrent la « vague de l’existentialisme » et devint une tendance importante au 20ème siècle. Nous pouvons dire que le discours de l’existentialisme chez Sartre est le plus représentatif, mais il ne considère pas l'existentialisme dans sa totalité. Nous même pouvons l’appeler « l’école sartrienne de l’existentialisme ». Le concept de l’existence chez Sartre justement suffisait à son besoin de l’homme contemporain, ainsi, l’existentialisme devenait le courant de pensée de cette période.

Quand, au 20ème siècle, l’homme rencontra la tragédie humaine la plus cruelle du monde, faisait face à la crise économique, le Dieu perdit son trône, et l’âme fut creuse. Et l’existentialisme donna aux personnes contemporaines un motif pour se révolter contre les temps agités. C’est une signification existante en chaque homme contemporain et aussi l’une des raisons pour laquelle l’existentialisme devint le symbole de l’esprit du temps.

En parallèle à la vague de l’existentialisme, dans les années 60 aux États-Unis, un courant littéraire de type "bohème" apparut. Il est connu sous le nom de « Beat Génération ». Au début des années 50, certains éprouvaient une envie de rébellion due à une insatisfaction de la société réelle américaine. « La Beat Génération » assaillait la culture conservatrice, dédaignait la tradition, détestait le travail. Les hommes erraient en marge de la société formant une communauté.

La Beat Génération, que nous présentons ici, est comparable à l’attitude du « dandy » — également appelé « dandysme » — que Camus décrit dans L’Homme révolté. Dans une atmosphère de désespoir et de passivité, les intellectuels ne trouvaient pas trouver d'exutoire pour exprimer leurs sentiments de solitude, leurs soucis. « Le dandy » présente un style de vivre, comme Camus l'a écrit dans L’Homme révolté : « le dandysme crée sa propre unité par des moyens esthétiques. Mais c’est une esthétique de la singularité et de la négation. »

La pensée de « révolte » existe chez l’individu à l'encontre du monde, pas seulement dans l’individu qui résiste au destin, mais également dans l'action de l’homme face aux désastres du monde. L’essence de « la révolte », du point de vue de la dialectique philosophique, n’est pas une discipline spéciale mais justement une manière concrète de la vie. Et le motif de L’Homme révolté de Camus, reconstruisait le concept de « la révolte » de l’époque, se débarrassant de l’idée générale, pour retrouver la signification originale de «la révolte ».


Partie 3 Modèle de « la révolte »

Après sa discussion sur « l’existence » et « l’absurde », Camus proposa l’action révoltée avec différentes expériences de chaque étape. « La révolte » représentait différents modèles aux buts divers. Nous partirons de deux essais (le Mythe Sisyphe et l’Homme révolté ), essayerons de retrouver la logique de « la révolte » à chaque période, à travers les images des dieux de la Grèce ancienne (Sisyphe, Prométhée, et Némésis), concluant avec trois modèles de « la révolte » (absurde, révolte, et limite), et encore discutant du processus de « la révolte » chez Camus (je, nous, et moi).

Dans le Mythe de Sisyphe, Camus désignait « le vivre » comme une action. L’action pure est inutile pour le conquérant et même si celle-ci a de la valeur une fois accomplie. Nous pourrions y voir le premier homme combattant son destin dans une histoire révoltée :

Une révolution s’accomplit toujours contre les dieux, à commencer par celle de Prométhée, le premier des conquérants modernes.

Dans l’Homme révolté, Camus corrigea la direction du développement de révolte, il proposa une question sur la balance entre « la mesure » et « la démesure ». De ce point de vue, Camus écrivit : « L’égarement révolutionnaire s’explique d’abord par l’ignorance ou la méconnaissance systématique de cette limite qui semble inséparable de la nature humaine et que la révolte, justement, révèle. » Au dernier chapitre de l’Homme révolté, Camus aussi avança la proposition de « la pensée de midi », il pensait :

Cette limite était symbolisée par Némésis, déesse de la mesure, fatale aux démesurés. Une réflexion qui voudrait tenir compte des contradictions contemporaines de la révolte devrait demander à cette déesse son inspiration.

Camus combinait « la limite » avec « la mesure » de Némésis. Synthétisant l’argument qui a mentionné ci-dessus, nous pourrions ajouter « la limite » après « le Mythe de Némésis » dans les Carnets en 1950 :

I. Le Mythe de Sisyphe (absurde) — II. Le Mythe de Prométhée (révolte) — III. Le Mythe de Némésis.(limite)

En fonction du plan d’écriture de Camus, on distingue trois étapes principales : l'« absurde », la « révolte », et la « limite », et nous pourrions découvrir dans ses trois romans : l’Étranger, la Peste, et la Chute. Ils expriment les diverses attitudes face au monde, face à la vie et développe les trois modèles révoltés : « la révolte d’individu », « la révolte de group », et « la révolte de soi-même ». Ces deux essais de Camus sont composées par sa pensée et ses idées abstraites, qui expliquent les concepts des romans. Par opposition, le roman est une expression concrète, exprimant un concept qui est concrétisé par les rôles principaux du roman, pour montrer l’image de l’essence. Roland Barthes (1915-1980) a dit : « La multiplication des écritures est un fait moderne qui oblige l’écrivain à un choix, fait de la forme une conduite et provoque une éthique de l’écriture. » Les formes d’écriture ont leurs fonctions et leurs résultats chez Camus. Il a déjà expliqué le processus du roman, ayant écrit dans les Carnets :

L’Étranger est le point zéro. Id. le Mythe. La peste est un progrès, non du zéro vers l’infini, mais vers une complexité plus profonde qui reste à définir. Le dernier point sera le saint, mais il aura sa valeur arithmétique-mesurable comme l’homme.

« La révolte de l'individu » dans l’Étranger, « la révolte de groupe » dans la Peste, nous pourrions référencer les essaies, le Mythe de Sisyphe et l’Homme révolté, pour comprendre la métaphore dans ses romans. Mais, la Peste, cette oeuvre, construit une situation qui est différente des deux premiers romans. Camus choisissait le style du monologue pour la description psychique dans la Peste. Il faisait toujours une remarque sur attitude de « la révolte ». De même pour l’étape de « la limite », elle est aussi une attitude en face du monde. Pour l’étape de « la limite », nous découvrirons des descriptions dans la Chute sur « la juste » et « la mesure » de Némésis. En outre, nous l'ajouterons à la pensée de « la mesure » dans le dernier chapitre de l’Homme révolté, essayant de faire la connexion avec le concept de « la limite » et l’image de Némésis, cette déesse grecque.

La Chute trouve une nouvelle image pour Sisyphe : il n’y a aucune haute montagne, seulement un trou noir sans fin : « Sa nouvelle tâche n’est plus de hisser son rocher, mais d’éprouver à jamais la plongée dans l’abîme. » Clamence, le héros de la Chute, était face à son propre travail, noble, dans sa confession, il réalisait que le succès est construit par le regard des autres : « J’apprenais du moins que je n’étais du côté des coupables, des accusés, que dans la mesure exacte où leur faute ne me causait aucun dommage. Leur culpabilité me rendait éloquent parce que je n’en étais pas la victime. » Clamence collectionnait une peinture volée- Juges Intègres , et une dialectique fausse rationalisait ce crime, la juste réelle de la société n’existait pas encore, comme cet héros a dit : « La justice étant définitivement séparée de l’innocence, celle-ci sue la croix, celle-là au placard. » Clamence s’avançait avec sa propre croyance. Dans une décadence absolue et avec une profondeur d’âme, il a dit, comme faisant une prédiction :

Je me tiens devant l’humanité entière, récapitulant mes hontes, sans perdre de vue l’effet que je produis, et disant : « J’étais le dernier des derniers. » Alors, insensiblement, je passe, dans mon discours, du « je » au « nous ». Quand j’ai rive au « voilà ce que nous sommes », le tour est joué, je peux dire leurs vérités.

Clamence était comme n'importe qui volant la peinture, comme n’importe qui portant secours aux autres, n'importe qui se faisant avocat des autres, il marchait constamment sur la frontière entre le bon et le mauvais, se confessait et se souciait des espérances de la société. Face à la profondeur du cœur, Clamence avait murmuré :

Alors, racontez-moi, je vous pire, ce qui vous est arrivé un soir sur les quais de la Seine et comment vous avez réussi à ne jamais risquer votre vie. Prononcez vous-même les mots qui, depuis des années, n’ont cessé de retentir dans mes nuits, et que je dirai enfin par votre bouche : « Ô jeune fille, jette-toi encore dans l’eau pour que j’aie une seconde fois la chance de nous sauver tous les deux ! » Une seconde fois, hein, quelle imprudence ! Supposez, cher maître, qu’on nous prenne au mot ? Il faudrait s’exécuter. Brr...! l’eau est si froide ! Mais rassurons-nous ! Il est trop tard, maintenant, il sera toujours trop tard. Heureusement !

Il y a « la modération », Zhong Yong (中庸), dans la philosophie chinoise, « la mesure » dans la philosophie grecque, et quant à Camus, il avait « la pensée de Midi ». Tous proposaient l’importance de « la limite » sur le comportement humain. La Chute voudrait exprimer une attitude, pas une solution. Les lignes sont ambiguës entre le bon et le mauvais, la lumière et l’obscurité, la juste et le crime. L’attitude face du monde dans l’Étranger, nous pourrions voir dans les Carnets :

Que signifie ce réveil soudain --- dans cette chambre obscure --- avec les bruits d’une ville tout d’un coup d’étrangère? Et tout m’est étranger, tout, sans un être à moi, sans lieu où refermer cette plaie. Que fais-je ici, à quoi riment ces gestes, ces sourires ? Je ne suis pas d’ici --- pas d’ailleurs non plus. Et le monde n’est plus qu’un paysage inconnu où mon cœur ne trouve plus d’appuis. Étranger, qui peut savoir ce que ce mot veut dire.

Le sentiment d’étrangeté se produisait dans le doute à l’existence de soi-même. Et la solidarité dans la Peste proposait évidemment :

La révolte nous met au contraire sur le chemin d’une culpabilité calculée. Sur cette limite, le « Nous sommes » définit paradoxalement un nouvel individualisme.

Dans la Peste, l’homme avait la menace de la mort, et dans la Chute, c’est la menace de meurtre, mais Clamence était encore face au meurtre métaphysique. L’esprit de « la révolte » était proposé ici, ré-estimait la valeur de soi-même, et le but de « la révolte » recherchait la ligne de la « mesure ». L’Homme révolté a écrit : « La mesure, née de « la révolte », ne peut se vivre que par la révolte. » « Le mesure » est un prolongement de « la révolte », et aussi à travers « la révolte », « la mesure » devenait la nouvelle figure de « la révolte ». Nous pourrions voir :

En 1950, la démesure est un confort, toujours et une carrière, parfois. La mesure, au contraire, est une pure tension.

Cette tension justement incita l’homme à commencer à réfléchir sur lui-même et puis la question de « la limite » devenue plus importante. « La liberté absolue raille la justice. La justice absolue nie la liberté. Pour être fécondes, les deux notions doivent trouver, l’une dans l’autre, leur limite. » « La révolte » dans la Chute pointait un réel qui existe et l’ignorait facilement, c’est alors :

Le révolté veut qu’il soit reconnu que la liberté a ses limites partout où se trouve un être humain, la limite étant précisément le pouvoir de révolte de cet être.

Ce roman est comme une autobiographie. Il exprime un genre de la rétrospection, de la confession, par l’exploration du cœur, recherchant sa propre frontière avec soi-même. Pour finir, nous construirons la troisième étape de la discussion sur le « moi » ainsi que sur « la limite » de « la révolte ». Pour la relation parmi ces trois étapes de « la révolte » chez Camus, on pourrait voir l’illustration, suite en page xv.

Illustration 1 : La relation parmi « l’absurde », « la révolte » et « la limite »


Partie 4 Conclusion

Passant en revue l’histoire des recherches, nous connaissons Camus dans Le Mythe de Sisyphe, et encore nous retrouvons la nouvelle orientation dans L’Homme révolté. Depuis presque toujours, les études sur Camus mettaient souvent l’accent sur l’idée de « l’absurde », mentionnant l’homme qui avait la conscience de l’absurde. Souvent, les chercheurs expliquaient l’idée de « l’absurde » à travers ses oeuvres romanesques et théâtrales. Mais après avoir une lecture attentive de Le Mythe de Sisyphe, nous pouvons découvrir le but de Camus dans l’étape absurde, ayant construit un commencement à éprouver la vie. Pour le réveil de l’homme, Camus a proposé l’idée de « la révolte ». « La révolte » est une attitude, elle ne s’agit pas d’une action radicale, mais d’une révolution métaphysique. À l’aide du concept de « la révolte », on comprend donc mieux la pensée de Camus. Il critiquait la révolution et le terrorisme, et essayait de retrouver la nature et de reconstruire l’esprit de « la révolte ». Comme Camus a écrit :

Mon livre n’a pas d’autre but, en effet que de revaloriser une notion de la révolte qui fut trop souvent compromise par ceux-là mêmes qui se réclamaient d’elle.

Dans cette mémoire, L’Homme révolté est mon point de départ. En dimunant la place de « l’absurde » dans des études camusiennes, et puis nous soulignons l’importance de « la révolte » comme le thème principal de mon recherche. Nous en concluions les suivants aux plusieurs points importants :

1) « La révolte » en tant qu’une attitude de l’existence, elle uniformise la pensée de Camus ;
2) « La révolte » a son aspect de l’historicité, elle a des objets et des motifs différents en fonction de l’époque ;
3) « La révolte » chez Camus, elle est une essence de « la révolte », pas une force irraisonnable ;
4) La valeur principale de « la révolte », est partie de l’homme, et maintient la plus dignité de l’humanité ;
5) Les procédés de « la révolte », d’après les trois étapes qui sont proposées par Camus, un mouvement de l’individu au groupe, et puis se retourne à « l’ego », c’est-à-dire, le soi-même est proposé par camus en 3 étapes : de l’individu au groupe puis vers « l’ego » et vers soi-même. Ainsi, nous pouvons dire : « la révolte » chez Camus est partie de l’individu, et fait en sorte que l’individu soit le but final.

En outre, cette thèse se dégage du thème passé des recherches sur Camus, dans des divers genres des documents chinois ou étrangers, nous retrouvons les deux directions possibles à discuter sur Camus :

1) Elévation de l’importance de L’Homme révolté : Il y a beaucoup de travail sur « l’absurde », par exemple des recherches de l’Étranger, Le Mythe Sisyphe, et des oeuvres théâtrales. Mais après la sortie de la traduction de L’Homme révolté par Lin Jun-Yu(劉俊餘)en 1980, on ne trouve plus les autres essais sur le thème de « la révolté ». Ainsi, cette considération a porté à la nouvelle orientation sur les études camusiennes ;

2) Le question de « la limite » : D’après le dernier chapitre de L’Homme révolté, nous pourrions voir que Camus a ajouté une autre déesse grecque - Némésis dans les Carnets, suivant Sisyphe et Prométhée. Si l’on prend « l’absurde » comme le point de départ de la pensée de Camus; « la révolte » en tant qu’une attitude de la vie, peut être considérée comme la poursuite de « l’absurde ». Pourtant, cela ne signifie pas d’une fin. Puis on savait qu’à cause de l’accident de la mort de Camus, il n’a pas pu finir son projet d’écriture. Mais, au dernier chapitre de L’Homme révolté, nous trouvions des idées : la limite, le mesure, en rajoutant encore l’image de Némésis. Avec tout ces observations, nous pourrions imaginer l’importance de la pensée de « la limite » dans la refléxion de Camus. L’étape révoltée n’est pas la fin de la pensée camusienne, cela permet d’ouvrir une nouvelle voie sur la recherche. Nous pourrions voir les contenus de « l’absurde », de « la révolte » et de « la limite », comme l’illustration ci-dessous :

Illustration 2 : les contenus de « l’absurde », de « la révolte » et de « la limite »
Absurde Révolte Limite
doute
Action
Principe
Monde
(Monde et moi)
Moi
Humain
(Humanisme)

L’esprit révolté dans les œuvres de Camus, en représant une attitude de vivre de l’écrivain, une attitude comme le jalon dans tous les époques et selon lequel la valeur de l’humanité se construit. Le comportement révolté est une réaction contre le « mal », correspond à la quête de la bonheur, et de la justice. « Si morale il y a, il est évident que du Mythe de Sisyphe à L’Homme révolté Camus fonde sa morale sur l’homme et ses besoins de justice, de liberté, de dignité, de vie.» Pour Camus :

Mère des formes, source de vraie vie, elle nous tient toujours debout dans le mouvement informe et furieux de l’histoire.

« La révolte » est représentée par une activité humaine dans l’Histoire, et construit une force à pousser l’Histoire en avant. Autrement dit, elle est un état important qui amène la figure d’aujourd’hui.

Qu’est-ce que « l’esprit de la révolte » ? D’après Sartre, dans le texte de “L’Explication de l’Étranger”, il a écrit : « l’absurde est à la fois un état de fait et la conscience lucide que certaines personnes prennent de cet état. » Il a proposé encore que « l’absurde » chez Camus est une convergence de la connaissance raisonnable de l’homme et celle de l’irraisonnable du monde. C’est en plein une relation entre l’homme et le monde. Sartre a dit : « L’absurde naît pour lui (Camus) du rapport de l’homme et du monde, des exigences raisonnement de l’homme et de l’irrationalité du monde. »

« L’absurde » comme le doute dans la méthodologie, il questionnait tous, « mais, comme le doute, il peut, en revenant sur lui, orienter une nouvelle recherche. » « La révolte » est la direction neuve, une découverte inouïe. Dans l’œuvre de Fu Pei-Rung(傅佩榮), il a proposé « la transgression de l’absurde », cette cette vision induit un résultat de « la révolte ». Alors, allons un peu plus loin, si l’on suggère ici le future « du surpassement de l’absurde », « traverse l’absurde et la révolte, et aboutissons à une philosophie de la mesure, la vieille Némésis des Grecs. » . Suivant la sollicitation humainiste de Camus, et façonnant une esprit de Némésis qui appartient à l’homme de notre époque.

L’idée principale de Némésis, est aussi la nomination de la troisième étape du plan d’écriture de Camus, nous connaissons déjà des noms comme : « l’étape de tension », « l’étape de liberté », ou bien « l’étape de solitude ». Dans cette documentation, la troisième étape est nommée par « la limite ». L’impossibilité de la liberté totale, comme Camus a écrit dans L’Homme révolté :

Loin de revendiquer une indépendance générale, le révolté veut qu’il soit reconnu que la liberté a ses limites partout où se trouve un être humain, la limite étant précisément le pouvoir de révolte de cet être.

Mais la ligne de la frontière est-elle relative à un objet ? Dans les oeuvres suivants la Chute, on se trouve une attitude de se replier sur soi-même, et puis la définition « une limite de l’introspection ». Pour Camus, il pensait :

Dans son plus grand effort, l’homme ne peut que se proposer de diminuer arithmétiquement la douleur du monde. Mais l’injustice et la souffrance demeureront et, si limitées soient-elles, elles ne cesseront pas d’être le scandale.

Il a apporté l’idéal de « la mesure » et du « beaux », et a conçu un nouveau champ concevable à soigner l’humanité totale. À 32 ans, Camus a écrit : « À chacun de nous revient d’exploiter en lui-même la plus grande chance de l’homme, sa vertu définitive » , c’est-à-dire, quand nous demandions strictement les autres, « Mais d’abord se rendre maître de soi-même » .

Finalement, nous pourrions voir des positions distinctes pendant des périodes de Camus :

« Je ne suis pas un philosophe. » : Pour Camus, il essayait justement de montrer ses expériences, évidement, c’est une attitude qu’il faut posséder.

« Je ne suis pas humaniste. » : Camus ne ne se prend pas comme comme un humaniste, mais seulement était un homme qui poccède le point de vue de la moralité.

« Je ne suis pas existentialiste. » : Camus a souligné cette différence entre Sartre et lui, il a dit : « Sartre est existentialiste, et le seul livre de l’idées que j’ai publié, Le Mythe de Sisyphe, était dirigé contre les philosophes dits existentialistes. »

Camus se distinguait des communautés spéciales, par exemple, pendant la Guerre d’Algérie, il insistait sur sa position à part des autres. Il a écrit :

J’ai décidé, il y a plus d’un an, après avoir reconnu ce qui me séparait irrémédiablement de la gauche comme de la droite sur la question algérienne, de ne plus m’associer à aucune campagne publique sur ce sujet. Les signatures collectives, ces alliances équivoques entre des hommes que tout sépare par ailleurs, entraînent des confusions qui débordent largement, et compromettent par conséquent, l’objectif qu’elles veulent servir.

Selon Camus, n’importe quelle pétition ou les communautés de droite ou de gauche, montre tous des choix d’une tendance ou d’une position. Camus pensait, en fin de compte, l’homme se serait perdu lui-même, et aurait aussi perdu la responsabilité morale de la société en tant qu’un intellectuel (un artiste) doit posséder. Camus espérait être un individu révolté, comme les intellectuels à l’époque de Zola, comme les intellectuels en l’époque de Zola, qui s’est réagit pour la justice sociale et le bonheur humain, ils ne peuvent pas être influencés ou dominés par l’idéologie du temps. C’est un « quelqu’un qui sait résister à l’air du temps », est ici la meilleure définition de l’attitude de « la révolte » chez Camus.


論文目次 目 錄
緒 論 ......……………………………………………………………1
I. 研究動機 ……………………………………………………… 1
II. 研究方法 ………………………………………….………………9
III. 論文架構 ………………………………………….………12
IV. 文獻分析 ………………… ….…………………………………17
V. 名詞釋義 ….………………………………………………………22
第一章「反抗」的萌芽與形成 ………………..……………………27
第一節 西方的「反抗」傳統 …………………… …………………29
第二節 「反抗」的類型 ………………………………………………………..………………40
第三節 「反抗」的對象 ……………………………………………………………………..…47
第二章 「反抗」的內涵 ……………………………………………53
第一節 薛西弗斯—「荒謬」之象徵 .…………………………….55
第二節 普羅米修斯—「反抗」之象徵 ……………………………61
第三節 涅墨西斯—「限度」之象徵 ……………..………………70
第三章 「反抗」的形式 ……………………………… ..………77
第一節 個人的反抗—以《異鄉人》為例 .……………………..79
第二節 集體的反抗—以《瘟疫》為例 ………………………….86
第三節 自我的反抗—以《墮落》為例 ………………………….93
第四章「反抗」的時代意義 ……………...……………………100
第一節 法國當代知識份子的反抗 …………………………….102
第二節 卡繆式「反抗」的時代意義 ……………………………………………………………109
第三節 卡繆與沙特的紛爭 ………………………………………………………………………….117
結 論 …………………………………………………………………………………….....…………126
參考書目 …………………………………………………………………………..…..……..………132
附錄一、卡繆生平著作總覽 …………………………………….……..…………..….….……145
附錄二、台灣出版的卡繆中譯書目(依字母排列)……………………..………..……147
索 引 …………………………………………………………………………..….…….…….………149

圖表目錄
圖一、研究方法架構圖 …………………………………………………………………………9
圖二、論文大綱架構圖 ……………………………………………13
圖三、論文核心架構圖 …………………………………………………..…………………14
表一、歷年以「卡繆」為研究題目的碩士論文 ……………… 16
表二、「荒謬」、「反抗」、「限度」間的發展關係 ……………127

註腳部份
〔表1〕、公共知識份子網路點選次數統計表 ..………………….1

參考文獻 I.卡繆作品引用書目(依出版年排序)

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——, 1958a, Actuelles III : Chroniques algériennes 1939-1958, Paris : Gallimard
——, 1958b, Discours de Suède, Paris : Gallimard
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顏湘如譯,《局內局外》,台北:商務,2000
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陳山木譯,《墮落》,水牛,2002
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III.其他相關論述及專書

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吳圳義,《法國史》,台北:三民,1995
吳岳添,《薩特傳》,北京:新世界,2003
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吳曉東,《從卡夫卡到昆德拉:20世紀的小說和小說家》,北京:三聯,2003
呂一民,《20世紀法國知識份子的歷程》,浙江:浙江大學,2001
李鈞,《存在主義文論》,山東:山東教育出版,2004
杜小真,《一個絕望者得希望-沙特引論》,台北:桂冠,1989
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尚杰,《歸隱之路—20世紀法國哲學的蹤跡》,南京:江蘇人民出版,2002
柳鳴九,,《法蘭西文學大師十論》,上海:復旦大學出版,2004
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張容著,《形而上的反抗:加繆思想研究》,北京:社會科學文獻,1998
陳振堯,《法國文學史》,台北:天肯文化,1995
陳鼓應編著,《存在主義》,台北:台灣商務,1999
傅佩榮編著,《卡繆的真面目》,台北:先知,1973
傅佩榮,《卡繆的荒謬概念》,台北:先知,1976
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——,《面對荒謬人生-探討生死、輪迴、自殺、超越的沈思錄》,台北:業強,1996
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趙艷花,〈反抗絕望與反抗荒誕〉,《棗庄師範專科學校學報》,第6期,2001,頁26-29
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